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Astrologie et politique du mensonge

Astrologie et politique du mensonge

L’astrologie et la politique du mensonge

Dans le domaine de la linguistique, le langage humain sert à représenter des choses et des idées, que ce soit de manière concrète ou abstraite. Cela repose sur la confiance en l’adéquation entre les mots et ce qu’ils représentent. Cependant, le mensonge vient briser cette confiance. Alors, comment l’astrologie perçoit-elle le mensonge ?

D’un point de vue ontologique, on considère que les choses sont réelles ou non. D’un point de vue logique ou gnoséologique, les idées sont considérées comme vraies ou fausses en fonction de leur lien avec la réalité. Il faut savoir que les définitions de ce qui est réel ou irréel, vrai ou faux, varient selon les époques et les connaissances associées.

Ainsi, la réalité effective ou supposée des choses est un critère pour évaluer la vérité effective ou supposée des idées. Lorsque le trio langage-choses-idées fonctionne bien dans un contexte de vérité-réalité, on applique la théorie de la vérité-correspondance où « la vérité est l’adéquation entre la pensée et les choses » (selon Thomas d’Aquin). Dans ce cas, la communication repose sur la sincérité.

Cependant, depuis toujours, l’imaginaire et le mensonge perturbent insidieusement ou délibérément cette communication sincère en remplaçant le réel par l’irréel et le vrai par le faux. Ils manipulent et détournent le sens des mots et des idées. Dans cet article, nous nous intéresserons spécifiquement au mensonge en politique, laissant de côté l’imaginaire pur (contes, fables, mythologies).

Les politiciens ne sont pas les seuls à user et abuser du mensonge. De nombreux autres métiers utilisent également ces tromperies et illusions : avocats, cinéastes, comédiens, diplomates, espions, joueurs de poker, prestidigitateurs, publicistes, romanciers… Sans oublier les astrologues bien sûr.

Les politiciens exercent un rôle essentiel dans la vie sociale et culturelle en tant qu’organisateurs et législateurs de la vie publique. C’est pourquoi il est important de s’intéresser de près à leur rapport avec le mensonge. Il ne s’agit pas ici de condamner tous les politiciens en les considérant comme des menteurs. Au contraire, nous analyserons d’un point de vue astrologique quel est le lien entre politique et mensonge.

Au XVIe siècle, Niccolo Machiavelli, politicien et écrivain connu sous le nom de Machiavel, a analysé de manière objective, factuelle et amorale les méthodes et techniques permettant d’accéder au pouvoir politique et de le conserver. Le mensonge faisait partie de ces procédés.

Il convient donc d’examiner attentivement comment l’astrologie aborde cette question complexe de l’usage du mensonge en politique.

Introduction véridiquement astrologique

L’astrologie et la politique du mensonge sont des sujets d’intérêt pour comprendre les comportements humains individuels et collectifs. Bien que l’on ait déjà parlé du lien entre l’astrologie et la politique, ainsi que du lien entre l’astrologie et la « connerie », nous n’avons pas encore étudié le lien entre l’astrologie et le mensonge, en particulier en politique.

Selon le psychologue Hubert van Gijseghem, le mensonge est un phénomène universel inhérent à la nature humaine. Tout individu, peu importe la configuration de son thème astral à sa naissance, peut être amené à mentir occasionnellement ou régulièrement, pour différentes raisons, bonnes ou mauvaises.

Il n’existe pas d’indicateur astrologique spécifique du mensonge. Certaines traditions associent cependant Mercure au mensonge en raison de la réputation du dieu associé à cette planète dans la mythologie gréco-romaine. Cependant, cette croyance est erronée. De même, Mars est souvent considéré comme un indicateur de franchise brutale, mais ce n’est pas toujours le cas.

En conclusion, il est important de noter qu’il n’y a pas de lien direct entre les positions planétaires dans un thème astral et la propension au mensonge. Chaque individu est unique et peut choisir de mentir ou d’être honnête indépendamment de son signe astrologique.

Mensonge, décentration, Sujet & Objet

L’étude du thème natal d’une personne ne permet pas de déterminer si elle est capable de prendre du recul, c’est-à-dire de passer d’un point de vue subjectif (centré sur ses propres perceptions et conceptions) à une vision objective et impersonnelle. Cependant, l’incapacité ou le refus de prendre du recul peuvent conduire à des illusions relatives, qui peuvent elles-mêmes se transformer en mensonges évidents. Si quelqu’un ne voit que ce qui l’arrange et prétend, par incapacité à prendre du recul, que son point de vue est le seul vrai, il est dans l’illusion mais il ne ment pas (à lui-même). En revanche, si cette personne sait que tous les points de vue ne sont pas identiques à un moment donné mais continue à affirmer qu’elle seule détient la vérité universelle, alors elle ment en déformant délibérément la réalité des faits.

Puisque nous évoquons midi, parlons du Soleil. Midi est le moment exact où le Soleil atteint son point culminant dans le ciel en passant au méridien supérieur d’un lieu appelé la sphère locale, dont le centre est l’observateur de cet événement. Le mouvement du Soleil autour de l’horizon de ce lieu en 24 heures est un fait. Cependant, il existe deux théories pour décrire et expliquer ce fait : la théorie géocentrique et la théorie héliocentrique. Dans les deux théories, le mouvement apparent du Soleil reste le même. La théorie géocentrique, qui découle directement de notre perception de ce phénomène, nous conduit à croire que le Soleil tourne autour de la Terre. Cette théorie a été considérée comme vraie pendant des millénaires. Puis la théorie héliocentrique a démontré que ce mouvement apparent du Soleil était une illusion relative et qu’en réalité, c’était la Terre qui tournait autour du Soleil. Ainsi, la théorie héliocentrique a prouvé que la théorie géocentrique était fausse. Le passage du géocentrisme à l’héliocentrisme illustre la différence entre un fait immédiatement perçu, considéré comme un « phénomène normal », et un « fait construit » par l’analyse expérimentale de ce phénomène. Par conséquent, ceux qui prétendent que la théorie géocentrique est vraie se trompent et trompent les autres. S’ils le font de bonne foi (par ignorance de la théorie héliocentrique), ils ne mentent pas : ils se bercent d’illusions par incapacité à sortir de leur subjectivité. S’ils le font délibérément (en refusant d’accepter que la théorie héliocentrique décrit et explique mieux les phénomènes que la théorie géocentrique), ils mentent en refusant de soumettre leur opinion personnelle à une validation objective externe. Car comme l’a souligné le psychologue et épistémologue Jean Piaget, « toute connaissance valide suppose une prise de recul » (Sagesse et illusions de la philosophie, P.U.F.). Les illusions relatives engendrées par le subjectivisme perceptif sont donc une invitation au mensonge… ce qui ne signifie pas que tous les individus hyper-subjectifs sont des menteurs. La plupart se contentent de s’illusionner en utilisant leur propre fonctionnement, leurs expériences personnelles, leurs préférences individuelles et leurs états d’âme comme seul critère de mesure et d’interprétation du monde extérieur-objectif.

Petite fugue dans les tromperies des perceptions

Le langage est une interprétation subjective de la réalité. Lorsque le langage correspond à la réalité, il exprime la vérité. Mais lorsque le langage est en désaccord avec la réalité, il exprime un mensonge. Ces divergences entre le vrai et le faux influencent les interactions entre différents niveaux de réalité qui sont au-delà du langage humain.

La figure ci-dessous illustre les relations et les interactions entre trois niveaux de réalité : le langage humain, la réalité perceptible et la « grande réalité » imperceptible. Nous nous intéressons ici aux rapports entre la réalité perçue et la « grande réalité ». Notre perception de la réalité est extrêmement limitée par nos sens. Une grande partie de la réalité échappe à nos perceptions, c’est ce que nous appelons ici la « grande réalité ».

Il a fallu des millénaires d’observations et de réflexions pour comprendre que la conception géocentrique du mouvement Terre-Soleil était une illusion perceptive. Pour cela, il a fallu se détacher du témoignage immédiat de nos sens. Nous avons alors réalisé que nos sens peuvent nous tromper et qu’il existe des « illusions perceptives »… qui peuvent devenir des « mensonges perceptifs » si nous persistons à nous fier exclusivement à ces illusions plutôt qu’à ce qui a été découvert de la « grande réalité » en se détachant des perceptions.

« La réalité observable dépend uniquement de nos sens. Avec un sixième sens, ce n’est pas suffisant pour percevoir toute la complexité des relations réelles. Le langage traduit, trahit et simplifie la réalité perceptible, tout comme nos perceptions, semblables à des mots d’une autre langue, traduisent, trahissent et simplifient la grande réalité imperceptible. Nos sensations, notre expérience de vie, ne sont que des discours avec le vocabulaire et la syntaxe de la vie (…). La Terre tourne sur elle-même. Nous le savons par déduction à partir de ce que nous percevons. Personne ne ressent la vitesse de rotation de la Terre ni son déplacement autour du Soleil. Nos instruments nous permettent de faire des affirmations étonnantes sur la vie des cellules, des atomes et des molécules. Nous ne ressentons rien d’un univers extraordinaire animé de vitesses incroyables et d’explosions fantastiques. Pourtant, ces choses existent. Nos états d’âme, nos rythmes et nos fonctions vitales en sont l’expression. Nous sommes leur langage » (Jean-Pierre Nicola).

Le langage humain n’est donc pas le seul à pouvoir nous tromper en traduisant, trahissant et simplifiant la réalité et l’irréalité, le vrai et le faux des choses et des idées… Mais contrairement à nos sensations (qui ne sont pas des mensonges mais des transcriptions partielles de réalités imperceptibles), le langage humain peut le faire délibérément.

Des planètes et des mensonges…

Chaque planète a sa propre façon de mentir en fonction de ses préférences et compétences. Voici un aperçu simplifié et non exhaustif des différents types de mensonges, selon le système R.E.T. de l’astrologie conditionaliste. Il est important de noter que ces catégories de mensonges peuvent se combiner, s’interférer ou se confronter chez une même personne selon sa configuration astrologique. De plus, les planètes dominantes sont liées aux types de mensonges dont une personne est experte et qui sont donc utilisés le plus fréquemment, tandis que les planètes non-dominantes correspondent à ceux pour lesquels elle est moins douée et qu’elle utilise rarement, voire jamais.

– Fonction solaire : Le mensonge solaire est une parfaite contrevérité autosuffisante. Il consiste à exprimer une conviction brute, réelle ou simulée, déconnectée des réalités et des idées. Ce type de mensonge se caractérise par un langage tautologique et répétitif qui ne renvoie qu’à lui-même, sans aucune substance.

– Fonction vénusienne : Le mensonge vénusien cherche à donner l’apparence de la vérité en jouant sur l’émotionnel. Il utilise des mots trompeurs pour créer une proximité affective avec ceux qui écoutent. Les discours trompeurs sont colorés, parfumés et tonalisés afin d’avoir un impact sensoriel optimal.

– Fonction mercurienne : Le mensonge mercurien se base sur la multiplication désinvolte des signifiants. La personne qui utilise ce type de mensonge le fait par jeu, pour créer des fausses pistes et montrer qu’elle ne prend rien au sérieux, notamment pas la vérité. Elle peut affirmer tour à tour ou simultanément une chose et son contraire, car la vérité lui importe peu.

– Fonction jupitérienne : Le mensonge jupitérien se caractérise par l’emphase, l’exagération et la simplification excessive des faits vécus. La personne qui utilise ce type de mensonge cherche à se vanter de ses réussites et exploits en inventant facilement des exploits qu’elle n’a pas réalisés. Mentir fait partie intégrante de son image de marque.

– Fonction marsienne : Le mensonge marsien repose sur la perception subjective des faits opposée à leur réalité objective. Ce type de mensonge est brut et réaliste, et évite les sophistications. La personne qui utilise ce mensonge préfère opposer sa propre vision des choses à la réalité objective.

Il est important de souligner que ces catégories ne sont pas exhaustives et peuvent varier selon les configurations astrologiques individuelles.

Mots, choses & idées

La vérité et le mensonge sont des concepts liés à l’expression des mots. Lorsqu’un mot correspond à la réalité qu’il représente, il est considéré comme vrai. Cependant, le langage humain étant imparfait, il peut y avoir une distorsion entre les mots et la réalité. Cela peut varier selon les lieux, les cultures et les connaissances.

Le mensonge est donc une expression qui ne correspond pas à la réalité qu’elle prétend représenter. Il peut se manifester de deux façons différentes : par l’affirmation volontaire d’une fausseté ou par la dissimulation volontaire d’une vérité. La première est considérée comme immoral car elle exprime un manque de sincérité, alors que la seconde dépend du but dans lequel elle est utilisée. Si elle vise à éviter la douleur ou la haine, elle peut être considérée comme morale, mais si elle cache des vérités pour manipuler ou dissimuler des intentions inavouées, elle est alors immorale.

Le mensonge n’est pas intrinsèquement immoral en soi, sauf s’il est utilisé pour nuire à autrui. Si une personne se ment à elle-même sans mentir aux autres et que cela n’a aucun impact sur les autres, on peut considérer qu’elle a des problèmes psychologiques plutôt qu’une attitude immorale. Cependant, lorsque quelqu’un ment à autrui dans le but de manipuler et de faire agir cette personne en fonction de ses propres intérêts cachés, il adopte alors une attitude immorale.

Il est important de noter que certains mensonges sont punis par la loi, tels que les fausses déclarations en justice, les publicités mensongères et l’utilisation de faux documents. En revanche, mentir à soi-même ne fait pas l’objet de sanctions légales.

Il existe donc un décalage possible entre les mots et la réalité qu’ils sont censés représenter, ce qui soulève des questions sur la vérité et le mensonge dans la politique.

Mensonge et Représentation

Les mots dans le système R.E.T. appartiennent au niveau « Représentation » et ont différentes fonctions planétaires. Ils peuvent intensivement énoncer d’autres mots (fonction solaire), représenter les signaux concrets du niveau « Existence » (fonction jupitérienne) ou les signaux abstraits du niveau « Transcendance » (fonction uranienne). De plus, ils peuvent aussi de manière extensive évoquer ces mêmes signaux (fonction vénusienne et fonction mercurienne).

Il est important de noter que « représenter » n’est pas mentir. Au contraire, cela consiste à donner une signification précise aux mots, aux êtres, aux choses, aux situations, aux événements et aux idées en les faisant entrer dans le monde du langage. De manière extensive, cela permet d’utiliser le langage pour évoquer ces mêmes éléments en invitant à les découvrir à travers leur signification.

Cependant, il est impossible d’avoir une concordance parfaite entre les mots et les choses, car un mot n’est pas la chose elle-même. De plus, plusieurs mots peuvent définir la même chose et différents mots peuvent représenter des choses différentes. Par conséquent, il peut y avoir différentes interprétations des mots qui ne correspondent pas nécessairement à leur création initiale.

Le mensonge apparaît lorsque la « Représentation » devient volontairement « non-Existence » et « non-Transcendance ». Cela se produit lorsque les mots sont utilisés sciemment pour énoncer des choses concrètes ou abstraites fausses ou irréelles (fonction intensive), ou pour faire croire à ces choses en donnant l’illusion que les mots sont la source de leur existence (fonction extensive).

La politique, en tant qu’art d’accéder et de conserver le pouvoir, repose sur la « Représentation » et donc sur l’utilisation des mots. Il est inévitable qu’elle implique également le mensonge, car les masses ont tendance à préférer les histoires dans lesquelles elles veulent croire plutôt que des discours-programmes reflétant fidèlement la réalité. Même un politicien qui souhaite proposer un programme pleinement en accord avec la réalité doit savoir l’habiller, le maquiller et le rendre attrayant et acceptable. Cela nécessite donc des simulations, des dissimulations et autres tromperies de diverses formes.

Celui qui refuse d’accepter cette règle du jeu est voué à l’échec s’il cherche à accéder au pouvoir. Les politiciens ou partis politiques les plus habiles, sincères et réalistes trouvent le bon équilibre entre discours de vérité et dissimulations ou tromperies secondaires. Les plus habiles, sincères et irréalistes racontent une fable à laquelle ils croient eux-mêmes en dissimulant ou sous-estimant les éléments réels qui contredisent leurs convictions. Quant aux politiciens les plus rusés, insincères et réalistes, ils émettent un discours mensonger et attrayant auquel ils ne croient pas vraiment, tout en dissimulant leurs véritables intentions une fois qu’ils accèdent au pouvoir.

Mensonge et pouvoir

Le pouvoir politique ne se limite pas à la « Représentation ». Comme nous l’avons expliqué précédemment, il englobe également les notions d’existence et de transcendance, car il concerne tous les niveaux d’organisation de la société. Dans le système R.E.T., les trois fonctions planétaires du Pouvoir Extensif sont symbolisées par le Soleil, Mars et Pluton. L’exercice du pouvoir nécessite donc une coordination plus ou moins harmonieuse et efficace entre ces trois fonctions : le Roi-gouverneur (représentant visible et législateur unificateur), le Guerrier-producteur (exécutant concret des actions militaires et économiques) et le Sorcier-initié ou Scientifique (manipulateur invisible agissant dans les coulisses). Cette approche permet de voir sans être vu si on le souhaite, de montrer uniquement ce que l’on veut montrer, de dissimuler ce que l’on souhaite cacher, et d’agir selon sa volonté avec modération, éclat ou discrétion en fonction des circonstances, de l’orientation idéologique et du tempérament du principal détenteur du pouvoir. Le pouvoir peut ainsi être à la fois visible ou invisible en fonction des nécessités dictées par l’action qu’il souhaite entreprendre. Bien que le pouvoir en soi ne soit pas mensonger, il est nécessairement simulateur et dissimulateur. Certains secrets doivent rester cachés pour maintenir la paix civile (selon l’adage d’Augustin emprunté à Térence : « la vérité engendre la haine » – du moins dans certaines circonstances) ou pour dissimuler des scandales inévitables si des comportements immoraux au sein de « l’État profond », parfois nécessaires et parfois superflus, venaient à être révélés au grand jour. D’autres secrets, mensonges et dissimulations sont également nécessaires dans les sphères diplomatique, économique et militaire. C’est ce que Machiavel appelait les « arcana imperii », c’est-à-dire les « secrets de l’empire ». Son livre Le Prince a suscité et continue de susciter la controverse car il dévoile la face sombre et violente du pouvoir, son utilisation mensongère et cynique des superstitions, de la religiosité ou plus généralement des attentes irrationnelles de l’opinion publique afin de conserver et d’accroître son influence. Les moralistes soutiendront qu’il ne peut y avoir de mensonge légitime en démocratie parlementaire, un régime politique qui devrait prôner la plus grande transparence politique. Mais cela ignore le fait qu’il est impossible de conquérir et de conserver le pouvoir sans utiliser certains secrets, manipulations, rétentions ou non-divulgations d’informations cruciales. Ces mensonges ou dissimulations des représentants faussent et altèrent la relation avec les citoyens représentés, mais ils sont inévitables. Seule la quantité de mensonges et de dissimulations officiellement ou officieusement permise peut faire l’objet d’une négociation. Au sommet du pouvoir « Représentatif », solaire, on ne montre que ce que l’on veut montrer et on ne dit que les mots que l’on souhaite faire entendre. Le reste est caché, simulé, dissimulé ou tu.

L’art du mensonge politique selon Jonathan Swift

L’article d’aujourd’hui explore la relation entre l’astrologie et la politique du mensonge, en se concentrant spécifiquement sur le cas de Donald Trump, ancien Président des États-Unis connu pour ses mensonges fréquents. Cependant, avant d’aborder ce sujet, il est intéressant de rappeler l’histoire de Jonathan Swift, écrivain et clerc irlandais du XVIIe siècle.

Jonathan Swift était principalement connu pour ses œuvres satiriques telles que « Les Voyages de Gulliver ». Cependant, il a également écrit un court texte intitulé « L’art du mensonge en politique » où il décrit les différents types de tromperies utilisées par les politiciens. Bien que ce texte soit souvent attribué à Swift, certains affirment qu’il aurait en réalité été écrit par John Arbuthnot, médecin et écrivain de l’époque.

Quelle que soit l’auteur réel de ce texte, son contenu reste pertinent. Swift (ou Arbuthnot) soutient que la nature de l’âme est semblable à un miroir planocylindrique. Le côté plat représente les objets tels qu’ils sont réellement, tandis que le côté cylindrique déforme la réalité en présentant des objets vrais comme faux et des objets faux comme vrais. Selon lui, les mensonges politiques tirent leur efficacité de cette distorsion de la réalité.

Selon Swift, pour combattre un mensonge politique, il est nécessaire de lui opposer un autre mensonge. Cette déclaration soulève des questions fascinantes quant aux méthodes de manipulation de l’opinion publique et à la manière dont les politiciens utilisent ces tactiques pour atteindre leurs objectifs.

En examinant le lien entre l’astrologie et la politique du mensonge, on peut se demander si l’influence des astres peut jouer un rôle dans la propension des politiciens à mentir. Certains affirment que l’astrologie peut fournir des indices sur la personnalité d’un individu et ses comportements. Cependant, il est important de noter qu’il n’y a aucune preuve scientifique solide pour étayer ces affirmations.

En conclusion, l’article souligne le lien entre l’art du mensonge en politique et la nature humaine. Que ce soit dans le cas de Donald Trump ou dans d’autres situations politiques, il est crucial de rester vigilant et de faire preuve de discernement face aux déclarations des politiciens. L’utilisation du mensonge comme outil politique est une réalité complexe qui mérite d’être analysée et comprise afin d’éviter toute manipulation indésirable.

Tapie, Trump, Mars et le “mentir vrai”

Après une campagne électorale violente, Donald Trump a été élu président des États-Unis. Il a réussi grâce à son franc-parler politiquement incorrect et à sa propension à mentir de manière convaincante. L’utilisation de ce qu’il appelle « le mensonge vrai » lui a permis de débiter des mensonges éhontés avec sincérité. Donald Trump n’est pas le seul politique à utiliser cette stratégie, et je vais vous raconter une expérience personnelle liée à Bernard Tapie. En travaillant pour un magazine people, j’ai eu l’occasion d’enquêter sur ce dernier et de constater que peu de personnes avaient quelque chose de positif à dire à son sujet.

Une foule imaginaire sur le tarmac de l’aéroport

J’ai interviewé une personne qui m’a demandé de préserver son anonymat. Elle m’a confié, sous couvert du secret, son admiration pour les talents de vendeur de Bernard Tapie. En tant que commercial, elle avait été bluffée par ses techniques de vente et de promotion. Cependant, elle m’a également raconté des anecdotes décrivant le phénomène étrange et paradoxal du « mensonge vrai » qui caractérisait selon elle la personnalité de Tapie.

L’une des situations les plus hallucinantes qu’elle ait vécues en sa présence était lors d’un important rendez-vous d’affaires en province. Tapie s’y était rendu en jet privé avec mon interlocuteur. L’avion atterrit sur un tarmac désert à l’exception de quelques employés de l’aéroport. Après avoir traité ses affaires, Tapie remonta dans son jet toujours sur un tarmac vide et l’avion décolla en direction de Paris.

C’est alors que Tapie se tourna vers mon interlocuteur avec un sourire satisfait et lui dit quelque chose du genre : « Tu as vu ? Toute cette foule pour m’accueillir à l’arrivée comme au départ ? Le député, le maire, le préfet, tous ceux qui comptent dans cette ville ? C’était vraiment formidable, non ? »

Mon témoin, habitué aux manifestations régulières et souvent stupéfiantes du « mensonge vrai » de Tapie, mais dans des circonstances moins extraordinaires, fut réellement sidéré ce jour-là. Il pouvait comprendre que Tapie puisse croire lui-même à moitié à ses mensonges, mais il avait été surpris par l’intensité avec laquelle il les exprimait, dépassant les techniques de vente habituelles. Il attribuait cela à la passion dévorante qui animait Tapie.

Mais sur le tarmac désert de l’aéroport, il hallucina en entendant Tapie raconter cordialement et innocemment son énorme mensonge à l’homme qui avait été témoin direct de l’absence totale de foule officielle. J’ai demandé à mon témoin s’il pensait que Tapie utilisait une ironie discrète dans ses propos, ou s’il exprimait une déception ou une rancœur. Il m’a répondu que pas du tout. Il se souvenait clairement que Tapie était jovial, complice et détendu, convaincu et heureux comme un enfant d’avoir été chaleureusement accueilli par une foule. Il en conclut que soit Tapie était complètement fou, soit qu’il croyait réellement à ce mensonge qu’il adressait à la seule personne qui ne pouvait pas être dupe.

Mars, mensonges & Trumperies

Bien sûr, il y a d’autres éléments importants dans le thème natal de Trump en dehors de Mars. Cependant, la position angulaire de Mars est particulièrement intéressante à étudier d’un point de vue technique. Son Mars en Lion forme un aspect sextile-trigone avec une conjonction Soleil-Uranus en Gémeaux qui est opposée à la Lune en Sagittaire, ce qui constitue la configuration planétaire dominante.

Il est tentant d’attribuer les mensonges de Trump à sa combinaison « Représentation intensive » (Soleil-Uranus) en Gémeaux. Cette combinaison peut être associée à l’utilisation abusive de slogans percutants et simplificateurs, sans aucune retenue. Elle peut également être liée à un sens indéniable du spectacle et à un besoin puissant et urgent d’être au centre de l’attention, de se mettre en scène comme un personnage exceptionnellement intéressant, etc.

De plus, Trump est devenu un expert dans la manipulation des médias et de leur public grâce à son émission de téléréalité vulgaire et mensongère qu’il a animée pendant plus d’une décennie et qui était entièrement axée sur sa propre gloire. Par conséquent, on pourrait dire que Mars n’est pas responsable de ses mensonges. Cependant, après avoir examiné le cas Tapie, il est évident que ce serait trop simple : nous devons donc aborder directement le mensonge marsien.

Mars dans la Théorie des âges planétaires

Lorsque les enfants sont dans la période marsienne de 1 à 2 ans, ils commencent à apprendre le langage. À ce stade, ils relient deux mots ensemble, souvent en se référant à la possession ou au désir-besoin. Par exemple, « maman-chapeau » ou « manger-banane ». Pour comprendre ce que l’enfant veut dire, il est important de connaître le contexte dans lequel ces paires de mots sont utilisées. Le langage pour un enfant de cet âge est lié au contexte et il n’est pas capable de créer des phrases qui n’ont aucun rapport avec ce qu’il observe. En d’autres termes, il ne peut pas utiliser le langage pour exprimer son imagination ou mentir. Il utilise simplement des mots pour décrire ce qu’il voit et fait.

Les phrases que l’enfant produit à ce stade sont courtes, techniques et sans imagination. Elles sont claires et ne laissent aucune place à l’ambiguïté. L’enfant ne fait aucun commentaire ni analyse des faits observés. Il parle simplement de ce qu’il voit. Il n’a pas encore les compétences linguistiques pour mentir ou utiliser les mots pour tromper.

Ce n’est qu’après environ deux ans que l’enfant commence à développer un vocabulaire plus étendu, ce qui lui permet d’utiliser le langage de manière imaginative et donc de mentir. Cependant, même au début, ses mensonges sont souvent naïfs, comme dire que c’est le chat qui a mangé le gâteau alors que ce n’est pas vrai. Cela montre néanmoins une évolution positive de son développement cognitif car il est capable d’inventer de petits scénarios.

Ce n’est que plus tard, vers l’âge de 7 ans, pendant la période jupitérienne de 2 à 12 ans, que les mensonges délibérément construits commencent à apparaître. Ce sont des mensonges plus « pervers » où l’enfant ment délibérément, par exemple en prétendant avoir eu de bonnes notes à l’école alors que ce n’est pas le cas, ou en disant qu’il était à l’école cet après-midi alors qu’il a séché les cours.

En résumé, les enfants au stade marsien n’ont pas les compétences linguistiques pour mentir. Ce n’est qu’à partir de 2 ans environ qu’ils commencent à développer un imaginaire langagier qui leur permet de mentir de manière naïve. Les mensonges délibérés et plus sophistiqués n’apparaissent que plus tard dans leur développement, vers l’âge de 7 ans.

Le paradoxe du “mentir vrai” marsien

Si une personne a tendance à mentir plus souvent ou de manière plus prononcée que la moyenne, elle adoptera probablement le style de mensonge appelé « mentir vrai ». Cela dépendra également des autres aspects de son thème astral. Le mensonge marsien reflète le mode de fonctionnement de Mars, qui est celui du duel. Lorsqu’il ment, le menteur marsien est conscient de ce qu’il fait, mais il s’identifie tellement à son mensonge qu’il semble sincère et investi dans ce qu’il dit. Ce type de mensonge est direct et ne cherche pas à dissimuler la vérité. Une fois le mensonge prononcé, le menteur retourne en mode duel et sait qu’il a menti. Il peut ensuite dire soit une vérité franche, soit un nouveau mensonge, avec la même sincérité impulsive. Ce style de mensonge est très crédible car il est exprimé avec franchise dans l’instant présent. Si le menteur alterne entre vérités et mensonges du même calibre avec la même franchise, les gens ont tendance à oublier les mensonges et à ne retenir que la franchise apparente et réelle des vérités exprimées. La franchise des vérités masque ainsi les mensonges. Comme l’a écrit Swift: « Il n’y a personne qui raconte un mensonge avec autant d’aisance que celui qui y croit. » Cela s’applique aussi bien à Tapie qu’à Trump.

En parlant de Trump, il est intéressant de mentionner le témoignage de Tony Schwartz, qui a co-écrit le best-seller « Trump, The Art of the Deal » avec lui en 1987. Schwartz, qui était initialement fasciné par les talents de bonimenteur de Trump, est devenu l’un de ses critiques les plus sévères.

Le Thème astral de Trump et le mensonge comme “seconde nature”

Le sujet qui nous intéresse le plus dans la politique du mensonge de Trump, c’est ce que Tony Schwartz a mentionné dans son interview avec le New Yorker le 18/07/2016. Il dit : « Le mensonge est presque une seconde nature pour lui, c’est comme une maladie ! Il a cette capacité, plus que quiconque, à se convaincre lui-même que tout ce qu’il dit est vrai, ou du moins devrait l’être. Les mensonges que j’ai omis de mentionner dans sa biographie sont insignifiants (le prix d’un achat, son lieu de naissance), financiers (pour éliminer un concurrent ou un partenaire) ou plus profonds (le mythe du self-made-man s’effondre quand on sait que c’est son père, Fred Trump, qui l’a aidé à démarrer). Mais ces mensonges sont permanents… Quand il était attaqué sur ses mensonges ou ses approximations, Trump en rajoutait une couche et devenait agressif, ce qui n’est pas une qualité idéale pour un chef d’État. »

Dans ces propos, Schwartz souligne deux caractéristiques majeures du mensonge « vrai » de Trump. D’une part, ses mensonges peuvent combiner à la fois des éléments de vérité et des éléments de mensonge (une modalité typique des personnes ayant Mars en astrologie), et d’autre part, si ce qu’il affirme est faux, cela « devrait être vrai », selon sa propre perception de la réalité. En d’autres termes, il serait insupportable pour Trump que les mensonges auxquels il croit sincèrement deviennent incompatibles avec la réalité. Lorsque ses mensonges sont clairement dénoncés et prouvés, Trump réagit en fuyant vers de nouveaux mensonges, maintenant ainsi une dynamique de mensonges successifs, accompagnée d’agressivité.

Il ne faut pas sous-estimer ici l’influence du signe Mars dans le thème astrologique de Trump, qui est le Lion. De manière générale, les signes dominants dans le thème natal de Trump (Gémeaux, Lion, Sagittaire) mettent l’accent sur une faiblesse des capacités d’inhibition. Positivement, un Mars en Lion se caractérise par un dynamisme combatif et une ardeur tumultueuse qui permettent de surmonter les obstacles avec succès. Mais négativement, cette position astrologique incite à exagérer l’agressivité, avec une absence totale de subtilité et une tendance à fuir en avant.

Cependant, tous les aspects du comportement trompeur de Trump ne peuvent pas être attribués uniquement à Mars.

L’ère de la post-vérité et des “faits alternatifs”

Pendant sa campagne électorale, Donald Trump était considéré comme un phénomène de cirque temporaire et stupide, un personnage caricatural et narcissique issu de la téléréalité. Personne ne pensait qu’il puisse réellement devenir président des États-Unis. Mais l’impensable s’est produit et cela a fait réfléchir les politiciens et les médias du monde entier. Ils se sont demandé qui pourrait être le « Trump » de leur pays lors des prochaines élections. Les politiciens populistes et démagogues, en particulier de droite et d’extrême-droite, ont admiré le parcours fulgurant de cet OVNI politique. Était-il possible de reproduire sa stratégie dans d’autres contextes culturels ? Il ne faut cependant pas se focaliser uniquement sur Trump. Sa victoire s’explique par sa capacité à incarner les inquiétudes populaires et réactionnaires. Les populistes et démagogues qui mentent ont le vent en poupe partout dans le monde actuellement, et Trump n’est qu’un exemple parmi d’autres, bien que le plus caricatural et le plus puissant. Sur le plan astrologique, il est remarquable que ce soit un adepte du mensonge politique qui incarne cette tendance. Trump n’est ni un penseur ni un idéologue. Il n’a pas de vision ni de projet de société structurés. C’est un homme d’action qui manipule les faits à sa guise pour servir ses intérêts, en utilisant des « faits alternatifs ». Cette expression a été popularisée par Kellyanne Conway, conseillère de Trump, lorsqu’elle a répondu à un journaliste qui remettait en question l’affluence lors de l’investiture du président. Conway avait déclaré que leur porte-parole avait donné des « faits alternatifs ». Depuis, cette expression est devenue synonyme de mensonges flagrants et brutaux qui caractérisent l’ère de la « post-vérité.

Peut-on ne pas mentir en politique ?

L’art du mensonge en politique, utilisé de manière tactique et circonstanciée, est souvent considéré comme un outil nécessaire pour atteindre ses objectifs. Cependant, il peut parfois dégénérer en de simples mensonges sans fondement. Dans le monde politique, il est difficile pour un politicien d’ambitionner les plus hautes fonctions sans mentir occasionnellement. Pour réussir dans ce milieu hautement compétitif, il est nécessaire de faire preuve de ruse et de dissimulation partielle de ses intentions. Le mensonge est omniprésent et s’il n’est pas maîtrisé, il peut devenir une stratégie permanente. Résister à cette tentation exige une grande force morale et une conviction profonde. François Mitterrand, qui partageait l’opinion de Julien Freund selon laquelle « celui qui ne considère que l’aspect moral de la relation entre les moyens et les fins en politique se condamne à l’inaction et donc à l’impuissance, car il se retrouve constamment en opposition », a finalement perdu pied et a égaré l’idéologie qu’il représentait (le socialisme) dans les petits et grands mensonges qui lui ont permis d’accéder au pouvoir suprême et de le conserver pendant deux mandats présidentiels.

Humour final : pour un “Conseil nocturne” astrologique ?

On peut se consoler en constatant que les masses sont aveuglées par leurs besoins serviles, mais il est peu réjouissant de voir une foule choisir un crétin, un escroc ou un névropathe simplement parce que cela leur est imposé. Ces individus sont ceux qui peuvent susciter le plus d’applaudissements, ce qui représente pour les modestes une forme de pouvoir accordé. Selon Platon dans son ouvrage Le Politique, il rêvait d’un sage ou d’un meilleur gouvernant par le savoir, la raison et la vertu dans une société immuable et strictement hiérarchisée. Plus tard, dans Les Lois, il a abandonné cette conception autocratique au profit d’un « Conseil Nocturne » collectif voué à l’étude de l’astronomie, qui était alors confondue avec la théologie. Les corps célestes étaient considérés comme des dieux vivants par Platon, ayant des corps indestructibles en feu et des âmes dotées d’une intelligence divine qui dirigeaient leurs mouvements circulaires réguliers et rassurants. Selon Platon, les lois de la Cité dépendaient de cette intelligence planétaire et devaient donc s’y conformer sous la supervision du « Conseil Nocturne ». Les membres sages de ce « Conseil Nocturne » ressemblaient donc beaucoup à des astrologues… Mais ne faisons pas d’anachronisme : à l’époque de Platon (VIe siècle avant J.C.), le monde hellénistique n’avait pas encore intégré les connaissances astrologiques babyloniennes et Platon ignorait donc l’astrologie. Néanmoins, sa conception théologique de l’astronomie se rapprochait d’une vision astrologique du monde, dans la mesure où le « logos » (la parole, le langage et par extension la rationalité) était placé sous l’influence des astres en mouvement. Deux siècles plus tard, cette conception théologique de l’astronomie était toujours partagée par Aristote qui connaissait l’existence de l’astrologie mais la rejetait. Il considérait que les astres étaient des dieux et que la divinité était présente dans toute la nature. Tout le reste n’était que des histoires inventées pour persuader les masses et servir les intérêts communs. Aristote préférait une démocratie modérée pour gouverner la Cité, à condition que les esclaves et les étrangers soient exclus.

Voir aussi :

Cet article de blog aborde les liens entre l’astrologie et la politique, en se concentrant sur les astrologies des principaux candidats à l’élection présidentielle française de 2017. Il examine également la question du mensonge en politique, en prenant l’exemple de Donald Trump. Le livre « Élections présidentielles 2017 : des candidats et des astres » explore ces sujets en détail, en fournissant les portraits astraux des candidats et en analysant leur relation avec le mensonge politique.

Un autre livre intitulé « Sous le ciel de Jarnac, un Scorpion nommé François Mitterrand » propose une astro-biographie de François Mitterrand, le premier président socialiste de la République française. Le livre étudie son thème astral natal et les transits planétaires qui ont influencé sa vie et son caractère. Il explique également comment l’influence astrologique peut façonner le parcours individuel d’une personne.

Ces deux ouvrages offrent une analyse approfondie de la relation entre l’astrologie et la politique, en mettant en lumière l’influence des astres sur les personnalités politiques et les grands moments de leur carrière. Ils sont essentiels pour comprendre comment l’astrologie peut jouer un rôle dans notre compréhension de la politique.

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