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Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Saturne est une planète éloignée et composée principalement de roche. Bien qu’elle soit grosse, elle n’est rien de plus qu’un caillou, tout comme les autres objets célestes compacts non gazeux ni liquides. Cependant, en raison de sa distance, il est peu probable que nous puissions rapporter des souvenirs artisanaux de Saturne lors de nos voyages spatiaux.

On pourrait alors se demander quel lien Saturne pourrait avoir avec quelque chose d’aussi petit et personnel que notre système osseux. Pourtant, l’astrologie conditionaliste, qui se réfère aux sciences naturelles, a établi des liens entre ces deux domaines.

En effet, l’astrologie conditionaliste utilise un vocabulaire original qui permet de faire le lien avec les sciences « officielles » les mieux établies. Elle ne considère pas la science comme une ennemie cherchant à dépoétiser le monde, mais cherche au contraire à explorer les passerelles entre astrologie et sciences naturelles.

L’approche conditionaliste propose des hypothèses basées sur sa propre compréhension de la réalité et accepte de les confronter à l’expérience scientifique, seule source de véritable progrès. Ainsi, bien que la question demeure de savoir ce que la science peut apporter à l’astrologie, il est également intéressant d’examiner ce que l’astrologie peut apporter à la science.

En explorant cette relation complexe entre astrologie et sciences naturelles, nous pourrions découvrir de nouvelles perspectives et approches pour mieux comprendre notre système osseux et son fonctionnement. La rencontre entre ces deux domaines pourrait ainsi offrir des découvertes passionnantes et enrichir notre compréhension de l’univers qui nous entoure.

Saturne et les os dans la tradition

Pour illustrer cette analogie, prenons un exemple où les deux sujets se rejoignent :

D’un côté, sur le plan astrologique, on attribue certains effets à l' »influence » de la planète Saturne.

D’un autre côté, sur le plan scientifique, il y a l’évolution des tissus osseux dans le corps humain.

Voici quelques citations d’astrologues qui ne sont pas vraiment conditionalistes :

– « Saturne régit : les os, les genoux (dans leur ensemble), les cartilages, le squelette (dans son ensemble), les sels minéraux, la peau, les ongles et les dents. » (Hadès, Manuel complet d’astrologie médicale, Éd. Niclaus, Bussière successeur, 1970, p. 55).

– « Saturne en conjonction et en mauvais aspect à Mars : […] Il y a notamment danger de chutes entraînant des fractures compliquées avec hémorragies. » (p. 75-76)

– « Saturne en transit par conjonction sur Saturne natal : […] Le squelette se renforce par apport de matières calcaires […] » (p. 78)

– « Neptune en mauvais aspect à Saturne : […] Le sujet est prédisposé aux rhumatismes […] Son organisme subit un processus de déminéralisation et de malformation osseuse […] » (p. 39)

– « Uranus en mauvais aspect à Saturne : […] il y a risque de chutes assez graves pouvant entraîner des fractures. L’endroit de l’ossature qui est le plus exposé à ce danger est indiqué par le signe dans lequel Saturne se trouvait au moment de la naissance. Par exemple, si c’est dans le Bélier, c’est le crâne ; si c’est le Sagittaire, ce serait le fémur, etc. […] » (p. 60)

– « Mars en conjonction et en mauvais aspect avec Saturne : […] Les blessures et contusions reçues alors sont souvent graves, profondes, et l’ossature est parfois même endommagée […] » (p. 104)

(Georges Antarès, Transits planétaires et destinée, Éd. Flandre-Artois, 1972, pour l’ensemble des cinq extraits qui précèdent).

Et Jean-Pierre Nicola résume la tradition à ce sujet :

« Saturne. Tradition : […] Pour les parties corporelles : il règne sur le squelette, les os, les dents, l’ouïe, la rate, la vessie » (Jean-Pierre Nicola, Le Grand Livre de l’Astrologue, Éd. Sand & Tchou, 1983, p. 48).

Des cailloux aux vertèbres…

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Il existe une relation supposée entre Saturne et le système osseux de l’homme. Selon certaines croyances astrologiques, Saturne harmonique renforcerait les os en apportant des minéraux, tandis que Saturne dissonant mettrait les os en danger en les déminéralisant ou par d’autres moyens non spécifiés.

Cependant, il convient de rappeler que Saturne est simplement un caillou dans l’espace, tout comme les autres corps célestes solides. De plus, il se trouve à une grande distance de la Terre, rendant difficile toute relation directe avec notre système osseux.

Alors, devons-nous rejeter cette relation cosmique dans la catégorie des superstitions héritées de siècles de fantasmes et d’illusions ? Pas si vite.

Dans le cadre du système R.E.T. (Résonance énergétique des tissus), Saturne est considéré comme évoluant entre le niveau-source ‘E’ et le niveau-but ‘t’. Des données quantifiées ont été recueillies par Jean-Pierre Nicola à partir d’études scientifiques pour caractériser ces niveaux astronomiques du R.E.T. Nous allons donc explorer quelles données correspondent aux niveaux ‘E’ et ‘t’.

Cependant, dans cet article limité à une simple tentative de comprendre le fonctionnement saturnien, je me permettrai quelques simplifications audacieuses. Par exemple, nous ne tiendrons pas compte du facteur majeur qu’est la distance entre Saturne, la Terre et le Soleil.

La gravité du squelette

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Dans le domaine de l’astrologie conditionaliste, on peut observer une corrélation entre la valeur de la gravité à la surface de Saturne et la régulation du comportement des individus étudiés.

Lorsque la valeur de la gravité est élevée, les individus ont tendance à adopter des comportements régulés et contrôlés par les interactions sociales. Ils s’intègrent facilement aux normes sociales et accordent une grande importance aux relations avec les autres. Leur identité est principalement définie par le regard des autres sur eux. Ces individus ont des conduites bien définies, organisées, moralisées et préservent le statu quo. Au niveau cérébral, cela se traduit par une sollicitation soutenue des aires d’intégration telles que le thalamus, l’hippocampe et le cortex préfrontal.

En revanche, lorsque la valeur de la gravité est faible, les individus ont tendance à adopter des comportements déstructurés, instables et individualistes. Ils sont moins réceptifs aux normes sociales et sont davantage guidés par leurs pulsions irrationnelles. Ils ont un esprit analytique qui se manifeste par une propension à démonter et à décomposer les choses. Au niveau génétique, cela se traduit souvent par des mutations aléatoires sans finalité précise.

Ces observations astrologiques permettent d’établir une analogie entre Saturne et le système osseux. En effet, tout comme la gravité joue un rôle essentiel dans la régulation du comportement humain, le système osseux est responsable de la structure et de la stabilité de notre corps. Saturne symbolise donc cette stabilité, cette structure et cette régulation.

En conclusion, l’astrologie conditionaliste met en évidence une corrélation entre la valeur de la gravité à la surface de Saturne et le comportement des individus étudiés. Cette observation permet d’établir une analogie entre Saturne et le système osseux, soulignant ainsi l’importance de la structure et de la régulation dans notre vie quotidienne.

Intensité radiative et activité corporelle

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Selon l’astrologie conditionaliste, il y a une corrélation entre l’intensité du rayonnement optique/thermique des planètes sur des longueurs d’onde spécifiques et le métabolisme du corps humain.

Lorsque le rayonnement est élevé, le corps humain active des systèmes de production/consommation d’énergie intenses. Cela se traduit par une augmentation de la consommation de glucose, une dégradation du glycogène, une augmentation de l’activité musculaire et cérébrale, ainsi que par des comportements qui dépensent beaucoup d’énergie tels que l’activité physique intense, les passions (irritabilité, luttes, engouements…), les états fébriles et une réactivité accrue du système immunitaire.

En revanche, lorsque le rayonnement est faible, le corps cherche à ralentir son métabolisme. Cela dépend toutefois si la planète en question émet un signal gravitationnel fort ou faible. Dans le cas de Saturne, dont le signal gravitationnel est faible, certains organes qui consomment beaucoup d’énergie entrent en « vacances ». Cela se traduit par une sensation de calme, d’inertie et de comportements réfractaires à l’action. On peut observer une gamme de comportements allant de la sagesse flirtant avec le non-être jusqu’à la dépression radicale poussant parfois à choisir le repos éternel pour trouver enfin la paix. D’autres comportements incluent des tâches automatiques, des conduites non planifiées, une focalisation exclusive sur les besoins essentiels à la survie, et une remontée de contenus inconscients que la conscience ne parvient plus à réguler.

Cette corrélation peut être considérée comme l’état basal en physique et en biologie.

Saturne tombé sur un os ?

Saturne est associée aux os car elle symbolise la solidité et la stabilité. L’os est l’une des parties les plus dures et stables du corps humain. Selon une interprétation symbolique astrologique, cela signifie que Saturne régit les os. Cependant, cette explication soulève des questions comme la fragilité des os chez les personnes molles ou instables. De plus, cela ne justifie pas pourquoi Uranus, Neptune et Pluton, dont les cycles planétaires sont beaucoup plus longs que celui de Saturne, ne sont pas associés à une partie spécifique du corps.

Une approche plus sérieuse est l’utilisation du système R.E.T (Résonance Energétique des Tissus). Ce système établit un lien direct entre l’astrologie et la science officielle. En effet, le R.E.T a été reconnu par le génome lui-même. Au début de notre vie, après la fusion du spermatozoïde et de l’ovule, l’œuf se différencie en deux parties : la partie somatique qui donnera naissance à nos organes et la partie germinale qui est à l’origine de nos cellules sexuelles.

Ainsi, même si l’analogie entre Saturne et les os peut sembler arbitraire, il existe des liens entre notre développement embryonnaire et les correspondances astrologiques. Le système R.E.T offre une perspective intéressante pour comprendre ces relations entre les astres et notre biologie.

Le niveau ‘R’ et l’ectoderme

La partie somatique du développement embryonnaire se divise en trois feuillets : l’ectoderme, le mésoderme et l’endoderme. Chaque feuillet a des gènes qui s’expriment différemment et qui sont responsables de la formation de différentes parties du corps.

L’ectoderme est responsable de la formation de structures externes telles que la peau, les poils, les glandes et les zones sensorielles du nez et des oreilles. Ces parties du corps sont impliquées dans les interactions sociales chez les animaux, comme les rituels de reproduction, les comportements d’agression ou de soumission, et les signaux d’alerte ou de fuite. De plus, ces caractéristiques individuelles telles que la couleur de la peau et des poils, leur épaisseur et leur implantation sont importantes pour l’identification de chaque individu.

L’expression génique dans l’ectoderme est généralement stable afin de conserver ces caractéristiques spécifiques. Par exemple, il est rare qu’une personne blonde devienne brune sans teindre ses cheveux, qu’une personne chauve retrouve ses cheveux spontanément ou qu’une personne asiatique aux yeux bridés change rapidement son apparence sans intervention externe.

En résumé, l’ectoderme joue un rôle clé dans la préservation des structures corporelles, la lutte contre les mutations génétiques et le maintien des modèles cellulaires lors du renouvellement cellulaire.

Le niveau ‘E’ et le mésoderme

Le mésoderme, qui se situe au milieu de l’embryon, se développe en plusieurs systèmes du corps tels que le système locomoteur (squelette et muscles), le système circulatoire et une partie du système uro-génital. Ces systèmes ont besoin d’une grande quantité de protéines car ils nécessitent beaucoup d’énergie (activité musculaire, filtration des déchets par les reins, renouvellement constant des cellules sanguines et immunitaires). Le génome doit donc travailler activement pour produire suffisamment de protéines. De plus, les tissus dérivés du mésoderme préfèrent utiliser des sources d’énergie concentrées comme le glucose et le cycle ADP-ATP.

Ces tissus jouent un rôle essentiel dans le transport de l’oxygène par les cellules sanguines et leur distribution aux mitochondries (les centrales énergétiques des cellules). Ils contribuent également à la structure et au mouvement du corps grâce à notre squelette (macrostructure) ainsi qu’aux différents éléments microscopiques (cytosquelette, actine, myosine, microtubules). Grâce à ces processus métaboliques intenses, la mobilisation spatiale et chimique est mise en valeur. Les protéines kinases (qui activent) et les phosphatases (qui désactivent) jouent un rôle clé à ce niveau.

Génétiquement, les tissus dérivés du mésoderme sont adaptés au mouvement, à la maîtrise corporelle de l’espace, à l’action physique sur le milieu environnant, au maintien de la chaleur corporelle, à l’interaction concurrentielle avec l’environnement (chasser, attaquer, se défendre, fuir), à la combustion des sources d’énergie et à l’autodéfense à la fois à l’échelle macroscopique (lutte pour la survie, bagarre, fuite) et microscopique (système immunitaire en action lors d’infections ou de mutations dangereuses).

Ce niveau d’énergie intense représente un duo (pour l’énergie) – duel (pour les luttes) avec l’environnement, ce qui caractérise le niveau ‘E’. De plus, ces tissus ont moins d’importance que le niveau ‘R’ en ce qui concerne la conservation de la configuration génétique des cellules. Le niveau ‘E’ est celui des ajustements, des adaptations et des véritables apprentissages qui modifient l’identité par des actions-réactions et des expériences-évaluations. Par exemple, certaines cellules immunitaires modifient leur configuration génétique pour se souvenir d’un envahisseur auquel elles ont appris à faire face, c’est ce qu’on appelle la mémoire immunitaire. Les anticorps, véritables champions dans le duo-duel, sont une classe de protéines caractéristiques du niveau ‘E’.

Le niveau ‘T’ et l’endoderme

L’endoderme, qui se trouve à l’intérieur de notre corps, se développe pour former nos systèmes digestif, respiratoire et uro-génital (la vessie qui collecte les déchets à éliminer). Ces organes essentiels, bien qu’ils ne soient pas souvent mis en valeur, jouent un rôle crucial dans notre vie quotidienne. Par exemple, notre système respiratoire nous fournit de l’oxygène, tandis que notre système digestif nous fournit les nutriments dont nous avons besoin pour survivre. Pour ce faire, ces tissus effectuent une série de processus physico-chimiques visant à extraire ce qui est utile de notre environnement et à éliminer ce qui est inutile ou étranger. Ces processus peuvent être très brutaux pour les molécules gazeuses ou solides impliquées. Les molécules sont modifiées, cassées, disloquées, décomposées, filtrées, réduites et transformées. C’est un monde en constante transformation où il faut autant d’énergie pour récupérer ce qui est utile que pour rejeter ce qui ne l’est pas. Les enzymes jouent un rôle essentiel dans ces processus de désagrégation moléculaire. De plus, le système reproducteur est également lié à l’endoderme et participe à la multiplication et à la mutation de notre espèce. Les cellules germinales émettent des signaux dans notre corps qui peuvent raccourcir notre propre vie. Les mutations génétiques résultent d’une altération localisée des mécanismes de contrôle de l’intégrité génétique face aux moteurs de diversification.

Du mésoderme à l’endoderme

Saturne, dans le contexte mentionné, est associé au système osseux en raison de son niveau-source qui est l’Existence. Étant située dans la zone basse de la courbe, cette planète est principalement liée aux organes et processus ayant des dépenses énergétiques faibles. Ainsi, en cas de dissonance entre Saturne et l’un de ses partenaires du niveau ‘E’, cela peut entraîner une diminution significative des dépenses métaboliques.

Cela se traduit par une réduction de l’activité du système locomoteur, du système circulatoire et d’une partie du système uro-génital. Les hormones responsables de l’augmentation des dépenses énergétiques peuvent également être moins efficaces, que ce soit en termes de production, de sensibilité des récepteurs ou de transmission des messages intracellulaires. Les hormones activatrices ou thermogènes telles que la dopamine, l’adrénaline et la noradrénaline sont notamment concernées.

Les conséquences de cette dissonance saturnienne se traduisent par une sensation de « jambes coupées », un manque de motivation, une mollesse dépressive, une tendance à se replier sur soi-même et à éviter les interactions sociales ainsi que les efforts nécessitant beaucoup d’énergie. Avec un métabolisme ralenti, l’énergie peut seulement être dépensée plus lentement, ce qui entraîne une augmentation de l’endurance au détriment des performances intenses à court terme.

Dans le système circulatoire, la fixation et la distribution des molécules d’oxygène se font de manière économique, ce qui prédispose aux problèmes de drainage métabolique. Cependant, cela offre également une certaine protection contre les dommages causés par les espèces réactives de l’oxygène.

Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que le signal saturnien soit pris en compte pour réguler le métabolisme de la partie la moins active des tissus dérivés du mésoderme, à savoir le système osseux. En effet, ce dernier ne produit pas beaucoup d’énergie et sa nature inerte lui permet de résister relativement bien aux influences externes.

Bien que les os soient considérés comme inertes, ils répondent néanmoins aux caractéristiques énergétiques spécifiques de Saturne (intensité des énergies radiatives). Il est également important de prendre en compte la distance entre Saturne, la Terre et le Soleil, comme indiqué dans la figure 1 (non mentionnée précédemment).

La fonction ‘t’ de l’endoderme

Saturne, en tant que planète du groupe ‘E’, émet le signal gravitationnel le plus faible. Ce signal est représenté par le niveau ‘t’. Le niveau ‘t’ représente l’interface entre le soi et le non-soi, la frontière entre l’intime et l’étranger. Il influence également le processus de déstructuration-incorporation-rejet. On pourrait penser que cela n’affecte pas les os qui semblent immuables, mais ce n’est qu’une apparence.

En réalité, il existe un métabolisme osseux. Les os sont constamment détruits par des cellules spécialisées appelées ostéoclastes, puis réparés par d’autres cellules appelées ostéoblastes. Tout le processus de renouvellement de l’os prend environ 4 à 6 mois. Ce cycle de destruction et de reconstruction des os est lié aux fonctions d’incorporation et de rejet.

En effet, les ostéoblastes stockent des matières minérales inertes, telles que le calcium, dans les os. Par la suite, ces matières minérales sont libérées lentement dans le corps grâce au travail des ostéoclastes. Le calcium joue un rôle fondamental dans les processus nerveux, la coagulation du sang et la reproduction cellulaire.

Lorsque la quantité de calcium diminue dans le sang, les glandes parathyroïdes sécrètent une hormone appelée parathormone. Cette hormone active les ostéoclastes pour libérer du calcium des os dans le sang afin de combler la carence. D’autres éléments tels que le soufre, le magnésium, le cuivre et le potassium suivent également ce cycle métabolique osseux.

Le squelette agit donc comme un relais entre le système digestif et le reste du corps, puisque les matières minérales sont extraites des nutriments par le système digestif avant d’être stockées temporairement dans les os.

Maintenant, comment Saturne, en tant que « caillou » dans l’astrologie, peut-il influencer ce processus ? Cela fait partie du problème plus général de l’influence des signaux astrologiques sur notre organisme, un sujet qui ne sera pas abordé ici. Ce qui importe est que chaque cellule semble détecter rapidement ce signal astrologique (gravitation/rayonnement optique-thermique avec éventuellement des interférences électromagnétiques) et réagir en conséquence en reconfigurant l’expression de son génome.

La désubstantification des os à 30 ans

Personne n’a encore mesuré l’activité des cellules osseuses en fonction de la position de Saturne dans le thème natal, de l’hérédité, des habitudes alimentaires ou des transits planétaires. Pourtant, ces expériences pourraient être proposées aux scientifiques. Quel est le rôle de l’astrologie dans ce domaine ? Elle suggère une relation entre l’état du système osseux et les influences saturniennes. Les scientifiques pourraient ainsi tirer des enseignements sur la formation des os, les tendances comportementales, les mesures préventives en matière de santé, l’hygiène de vie et la diététique, ainsi que les protocoles d’administration des traitements médicaux en fonction des rythmes biologiques.

Ce que nous savons déjà, c’est qu’à partir de l’âge de 30 ans (fin du premier cycle saturnien), le travail des cellules constructrices d’os (ostéoblastes) ne compense plus exactement la destruction de matière osseuse effectuée par les cellules décomposeuses d’os (ostéoclastes). Les os perdent donc progressivement de leur densité, et vers l’âge de 80 ans, il ne reste plus que 2/3 voire la moitié de la masse osseuse.

Que se passe-t-il lors du premier retour de Saturne sur lui-même ? Il y a une relance de la fonction « t » de Saturne, mais dans un contexte où les sécrétions constructrices et nutritives qui sont à l’œuvre dans l’enfance ont diminué. À 30 ans, ces sécrétions sont ralenties voire taries, ce qui n’appuie plus autant le travail des ostéoblastes. Le génome reçoit alors un signal de reconfiguration pour s’adapter aux nouvelles conditions biochimiques. Cela se produit à chaque recalage des horloges biologiques en réponse à des signaux environnementaux.

Une fois reconfiguré, le complexe génomique responsable de la masse osseuse continue d’agir, mais un déséquilibre se crée en faveur du travail des ostéoclastes, ce qui entraîne un renouvellement incomplet de la matière osseuse. Cela peut avoir au moins deux conséquences : 1) une fragilisation des os et 2) une diminution des possibilités de stockage de minéraux essentiels tels que le calcium, le soufre ou le magnésium. Cela peut entraîner des carences dans divers domaines puisque les ressources minérales sont plus limitées qu’auparavant.

Déstructurations saturniennes

Saturne n’a aucun effet bénéfique sur notre système osseux. En fait, lorsque Saturne est en aspect difficile avec certaines planètes dans notre thème natal ou lors de transits, cela peut affaiblir notre squelette. Plus précisément, cela peut ralentir ou perturber le fonctionnement des ostéoblastes, qui sont les cellules responsables de la construction osseuse. Ce phénomène doit être vérifié par des laboratoires spécialisés.

De plus, lorsque Saturne est en aspect difficile avec sa position natale, cela remet temporairement en question l’équilibre entre les ostéoblastes et les ostéoclastes. En revanche, si Saturne est en aspect harmonieux, l’équilibre naturel tend à se rétablir.

Cependant, il est important de noter que même avec des aspects harmonieux de Saturne, la perte de masse osseuse peut être inévitable si notre génétique a programmé cette diminution liée au vieillissement. Le vieillissement et la diminution de la masse osseuse font partie intégrante du processus naturel de l’espèce humaine.

Il convient également de souligner que le vieillissement ne résulte pas principalement de l’usure du corps due à nos comportements et nos erreurs, mais plutôt d’un programme biologique lié à la reproduction sexuée. Ce programme active certains gènes protecteurs et constructifs chez les jeunes individus, puis les met en veille lorsque l’âge avance. Il reste encore beaucoup à apprendre sur les interactions complexes entre les signaux de vieillissement pour pouvoir maintenir des os solides à un âge avancé.

En attendant, des solutions palliatives sont disponibles. Par exemple, la DHEA (déhydroépiandrostérone) peut limiter les effets de l’ostéoporose chez les femmes. Cependant, il existe de nombreuses autres substances qui mériteraient d’être réactivées dans notre organisme pour améliorer notre santé osseuse. Il serait peut-être préférable d’éviter que les gènes responsables de leur production ne se mettent en retraite sans autorisation. Les généticiens et les chronobiologistes ont donc du travail devant eux pour explorer ces pistes.

Deux remarques pour finir

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Si vous avez une dissonance natale entre Saturne et le Soleil, ne pensez pas que votre squelette va se désintégrer en poussière impalpable la prochaine fois que vous manquerez une marche. Les risques encourus sont limités dans le temps et ne se manifestent que si vous sollicitez anormalement votre ossature. De plus, la perte de masse osseuse n’est qu’une tendance et les problèmes au niveau du col du fémur ne surviennent qu’à un certain âge. Les os sont solides !

Il est également important de noter que nous ne possédons pas tous le même génome (tant pis pour les droits de l’Homme !). Les recombinaisons génétiques peuvent favoriser l’activité de gènes « protecteurs » chez certains individus, tandis que d’autres devront s’en passer…

De plus, il faut garder à l’esprit que le génome a pour seule fonction de remplir certaines conditions limitées lorsque Saturne est valorisé. Par exemple, il peut limiter localement les dépenses métaboliques ou réduire la masse tissulaire. Cependant, Saturne ne régule pas uniquement les rythmes métaboliques du système osseux. Ainsi, le génome peut « décider » de reporter les effets saturniens sur autre chose que sur le système osseux. Et personne, même pas les généticiens, ne peut encore définir sur quoi précisément. Si « les astres inclinent, mais ne nécessitent pas », c’est maintenant qu’il faut le dire : l’incertitude quant à la définition précise d’un effet astrologique sur un individu donné est à peu près de même ordre que l’incertitude quant à l’expression ou non d’un gène spécifique. Et pour cause…

Les valeurs attribuées aux niveaux ‘R’, ‘E’ et ‘T’ ci-dessus peuvent sembler particulièrement limitées. Cela est dû au fait qu’elles se limitent à quelques aspects du métabolisme de tissus spécifiques. Si l’on abordait le système nerveux, les valeurs seraient différentes. Pour obtenir la gamme complète des valeurs de chaque niveau, veuillez vous référer à vos manuels astrologiques conditionalistes habituels.

Conclusions

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

Dans le domaine du système osseux et de la biologie en général, les facteurs astrologiques peuvent influencer temporairement ou durablement l’expression des gènes, sans pour autant altérer de manière significative l’évolution globale. Il est important de souligner que même avec un thème astrologique favorable, cela ne peut pas empêcher la perte progressive de la masse osseuse. Dans ce cas, il est préférable de faire confiance aux progrès futurs de la génétique.

L’utilisation précise des formules du R.E.T. (Réseau d’Échanges Transphysiques) et de ses fondements physiques tels que la gravité et le rayonnement optique-thermique permet de mettre en évidence les processus énergétiques et métaboliques présents dans les organismes vivants à travers les différentes étapes embryonnaires. En revanche, les analogies simplistes qui sont souvent utilisées dans les explications traditionnelles conservent le charme magique des histoires racontées lors des longues soirées d’hiver mais ne peuvent prétendre rivaliser avec la science contemporaine qui les considère avec mépris, et ce n’est pas sans raison.

Le vivant est constitué d’un ensemble complexe de niveaux d’organisation hiérarchisés et imbriqués, où chacun réagit différemment aux signaux astrologiques. Il faut donc une approche méthodique pour appliquer les mêmes principes que nous avons observés pour Saturne et le système osseux au système nerveux, aux cellules isolées, aux hormones ou encore à la sexualité. Dans chaque cas, il faut prendre en compte des éléments spécifiques tels que la consommation d’énergie, la hiérarchisation des organites, la chronologie d’activation des gènes, le degré de connectivité, le nombre de régulateurs ou encore l’équilibre entre systèmes antagonistes.

Il reste donc à faire appel aux laboratoires qui seraient intéressés pour mener les expériences suggérées.

Cet article a été publié dans le numéro 16 du Fil d’ARIANA en octobre 2001.

Article suivant – La gravité du squelette.

Voir aussi :

Saturne et le système osseux : de l’analogie à la biologie

La planète Saturne est souvent associée à l’anatomie et plus particulièrement au système osseux. Cette analogie entre Saturne et les os est intéressante, car elle met en évidence certaines similitudes entre ces deux domaines.

Lorsque nous observons les anneaux de Saturne, nous pouvons les comparer à la structure des os. Tout comme les anneaux de Saturne entourent la planète, les os enveloppent notre corps et lui donnent sa forme. De plus, tout comme les anneaux de Saturne sont composés de particules de glace et de poussière, les os sont constitués de minéraux tels que le calcium.

Mais au-delà de cette analogie visuelle, il existe également des liens biologiques entre Saturne et le système osseux. En astrologie, Saturne est souvent associée à la discipline, à la rigueur et à la responsabilité. Ces caractéristiques peuvent être appliquées à notre santé osseuse.

En effet, pour maintenir des os solides et en bonne santé, il est nécessaire d’adopter une alimentation équilibrée et riche en calcium. De plus, il est recommandé de pratiquer régulièrement une activité physique adaptée, comme la marche ou la musculation, pour renforcer nos muscles et nos os.

Par ailleurs, le passage par le stade saturnien dans notre développement personnel correspond à l’adolescence, une période où notre corps connaît des transformations importantes. C’est également une période où nous remettons en question notre identité et où nous cherchons à comprendre notre place dans le monde qui nous entoure.

Le Saturnien, c’est-à-dire la personne dont le thème astral est fortement marqué par Saturne, peut présenter un profil psychologique particulier. En effet, il peut être caractérisé par une grande rigueur morale, une forte ambition et un sens des responsabilités développé. Cependant, il peut également être sujet à des doutes et à des interrogations existentielles liées à la recherche de sens.

En conclusion, l’analogie entre Saturne et le système osseux nous permet de mieux comprendre les liens entre notre corps et notre développement personnel. En prenant soin de notre santé osseuse, nous renforçons également notre constitution psychologique. Les similitudes entre Saturne et les os nous rappellent l’importance de la rigueur, de la discipline et de la responsabilité dans notre vie quotidienne.